Il
y a le maquillage qui tient. C’est bien ! C’est très
bien ! Il y a le maquillage qui dure, dure, ... et résiste.
A la piscine des vacances, à la douche quotidienne, aux vents
et même aux marées. Plus vrai que nature, il s’appelle
tout simplement maquillage Semi-permanent.
Un eye-liner qui résiste aux vagues de l’été
ou au ruissellement d’un fou rire, un contour de lèvres
parfait du soir au matin, une « mouche « insolente au
creux d’un décolleté, tout n’est que ruse
et astuce, une pratique séductrice dans laquelle excellent
les femmes. Pour le plus grand bonheur des hommes quoiqu’ils
en disent.
Le
maquillage semi-permanent
Assimilé un peu hâtivement à un tatouage indélébile,
la technique ne concerne que les couches superficielles de la peau.
Il s’agit donc de maquillage «semi-permanent».
Au bout de plus ou moins deux ans, les tracés s’estompent,
ce qui permet de faire des «retouches» et d’adapter
les dessins à l’évolution (au vieillissement)
du visage, dont les traits descendent peu à peu.
Cent fois sur le metier
Rien de définitif, ni de
permanent, et c’est voulu?! Et normal?! Avec l’âge,
la peau se détend, et les traits s’affaissent un peu.
Un maquillage à trente ans pourrait devenir terriblement
vieillissant. Pour cette raison, seules les couches superficielles
atteintes et permettent aussi à la couleur (aux pigments)
de disparaître peu à peu. Les méthodes ont évoluées
et permettent un travail rapide, précis et plus vrai que
nature. Les «pigments» utilisés sont d’origine
minérale et végétale, et garantissent une parfaite
innocuité au niveau de la peau (hypoallergéniques).
La technique s’applique à divers niveaux et se pratique
toute l’année sans inconvénient majeur. Il est
toutefois déconseillé de l’appliquer juste avant
un départ en vacances ou juste avant une exposition au soleil
ou aux UV.
Le principe est simple mais il doit être pratiqué pas
des professionnels avertis et surtout expérimentés.
«Beauté et Vie Nadine Salembier» a été
le premier établissement en Belgique et en France a introduire
cette technique auprès du grand public, en 1986. Nadine Salembier
s’est elle-même rendue en Chine (Pékin) auprès
du praticien chinois le plus réputé à cette
époque. De nombreuses collègues esthéticiennes
qui proposent la même technique ont été formées
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par Nadine Salembier, lors de divers stages et formations organisées
à cet effet jusque en 1995. Depuis, les centres Beauté
et Vie en ont fait une spécialité, dont seule l’expérience
permet aujourd’hui la reconnaissance et l’excellence.
Comment cela
fonctionne
Dans un premier temps, un test d’allergie au pigment est réalisé.
Ensuite, une étude morphologique est établie afin de
déterminer les lignes qui conviendront le mieux au type de
visage. Elle permettra d’avoir un avant-goût très
précis des lignes souhaitées.
Après avoir pris le temps nécessaire pour vous étudier,
vous analyser, et surtout après que vous vous sentiez à
l’aise, l’implantation peut commencer. Celle-ci se pratique
à l’aide d’un petit appareil électrique
de haute précision. Les embouts et les aiguilles qui sont utilisées
sont bien entendu à usage unique et complètement stériles.
Afin de s’assurer à 100?% de la fixation des couleurs
et afin de donner un effet de transparence maximum, une retouche (gratuite)
est à conseiller deux semaines après l’implantation.
Seul inconvénient, les personnes sujettes à l’herpès
ont certaines précautions médicales à prendre
et sont invitées à le communiquer avant le soin.
Pourquoi pratiquer le Maquillage
«semi-permanent» ?
- Sourcils clairsemés ou inexistants
- Ligne de sourcils irrégulière
- Contour des lèvres que l’on peut augmenter ou
diminuer
- Trait d’eye-liner (inférieur et supérieur)
- Grain de beauté et taches de rousseur
- Camouflage des cicatrices et des taches de la peau
- Cheveux clairsemés
Quand ?
A n’importe quel moment de l’année ! Il est néanmoins
déconseillé de le faire juste avant le départ
en vacances puisque, durant une ou deux semaines, les pigments sont
rejetés par desquamation naturelle de la peau. Une retouche
est parfois nécessaire (elle est comprise dans le prix du traitement).
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