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Depuis des années, des voix s'élèvent contre la destruction de la planète par l'homme. Le quota d'alerte serait-il dépassé pour que nous y pensions en esthétique ?
Les médecins ont rarement autant de consultations que les jours de pic de pollution : insuffisances respiratoires, maladies allergiques et cardio-vasculaires, malaises chez les personnes fragiles.
Comment se défendre des polluants urbains et de la circulation automobile alors que, sur nos routes, plus de 20 millions de véhicules ne cessent d'émettre des gaz à l'activité insidieuse. Tout l'organisme en pâtit, mais l'organe qui prend ce fléau de plein fouet, c'est la peau.
En atmosphère saine, la prolifération cellulaire est de l'ordre de 100%. Dès que la pollution au CO apparaît, la croissance des cellules diminue de 24% en moyenne. La peau change alors d'aspect : elle perd son éclat, devient rugueuse, les rides se creusent plus rapidement et sa réactivité augmente considérablement. 70% des femmes et des hommes déclarent avoir une peau sensible et réactive.
Pourquoi cette sensibilité?
Les molécules comme l'ozone, le dioxyde d'azote et le dioxyde de soufre provoquent l'oxydation des cellules et donc une détérioration des lipides épidermiques. La peau est donc moins bien protégée, ce qui provoque échauffement, tiraillement,et des rougeurs. La barrière cutanée est affaiblie et le pH de la peau devient de plus en plus acide. On note également la déshydratation (PIE) qui augmente. L'épiderme perd en souplesse et des rides apparaissent.
L'importance d'un produit bien adapté
Une peau saine doit être acide,ce qui limite la prolifération des virus et des bactéries et permet à la peau de remplir son rôle de bouclier naturel. On parle dans ce cas de peau équilibrée. Des études prouvent que les peaux à pH 5,5 se défendent mieux contre de nombreux agresseurs : pollution, rayonnement UV, climatisation, tabac, eau calcaire, produits nettoyants agressifs.
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